Ataxia, la capitale d'un monde chaotique où le pouvoir découle de la richesse et de la terreur.
 
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 Des vies paisibles [libre]

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Kiyo Monukai
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MessageSujet: Des vies paisibles [libre]   Ven 4 Juil - 13:44

Combien de personnes peuvent encore vivre paisiblement ? Vous l’êtes vous seulement déjà demandé ? On Pourrait penser que des millions de personnes sont encore tranquilles, mais est-ce vrai ? De nos jours, seule une poignée de personne est à l’abri dans Ataxia. Qui peut prétendre être protégé d’une balle perdue, ne pas craindre d’être agressé ?
Mais tout le monde n’est pas capable de se rendre compte de ce qu’il risque dans cette ville. Ou alors ils font semblant qu’ils ne sont pas en danger pour vivre une vie paisible. Ce n’est que lorsque quelqu’un dans leur entourage disparaît qu’ils prennent conscience que personne ne risque rien.
Kiyo, elle, préfère continuer de fermer les yeux là-dessus, faire semblant de ne rien voir pour continuer à avancer.

La nuit était tombée depuis un certain temps et la chaleur estivale avait laissé place à un peu de fraîcheur. Dans la grande maison d’un des hommes les plus influent d’Ataxia retentie une voix.

- Où est encore passée Kiyo ?! Je veux qu’on me la ramène ! Et plus vite que ça !

Dans la rue, une jeune fille éternua, mettant sa main devant sa bouche. L’essuyant à l’aide d’un mouchoir en soie, elle rigola en se disant qu’on avait dû parler d’elle. Reprenant sa route, elle regardait tout autour d’elle. Il était rare qu’elle arrive à rester aussi longtemps à l’extérieur de chez elle et souhaitait en profiter le plus possible. Mais elle ne savait pas comment, elle aurait aimé faire quelque chose qu’elle ne pouvait pas faire d’habitude.
Mais il y en avait tellement. Elle entra finalement dans un café pour se reposer un peu. Celui-ci, ouvert 24 heure sur 24 avait été installé dans un bâtiment à l’architecture assez ancienne, à l’intérieur la décoration était assez sobre. Les tables avaient été disposées le long des murs et des plantes avaient été installées de façon à créer des box individuels.
Il n’y avait pas beaucoup de monde à l’intérieur, deux-trois personnes tout au plus et Kiyo s’installa tranquillement à une des tables qui étaient proches de la vitrine. Elle tira la chaise et s’installa. Un serveur vint prendre sa commande, un thé, et la laissa seule le temps de le préparer. Il le lui apporta et laissa la boisson sans que la jeune fille ne le remarque. Elle était absorbée à la contemplation de l’extérieur. Son menton appuyé sur sa main, son regard vert était perdu au loin.
Dans la rue toute sorte de gens passait, des hommes d’affaires, des couples, des lycéens… Eux qui n’avaient pas de problème pour sortir.
Lorsque quelqu’un lui adressa la parole elle ne l’entendit d’abord pas et se tourna vers lui la seconde fois. Ses cheveux suivirent le mouvement vif, voletant légèrement.


-Oui ?
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Timothy Bartholomew
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MessageSujet: Re: Des vies paisibles [libre]   Mar 8 Juil - 13:30

Les criminels, c'est bien connu, oeuvrent de préférence la nuit... C'était tout du moins le stéréotype auquel croyait Timothy Bartholomew, et c'était pourquoi cette petite princesse de fille à papa arpentait les rues d'Ataxia ce soir-là. Même si la nuit était déjà tombée depuis quelques temps, la ville était loin d'être endormie. L'activité ne cessait jamais dans l'immense capitale mondiale. N'eût été le passage du jour à la nuit, on ne notait guère grande différence au niveau de l'animation de la ville, si ce n'était que certains magasins, boutiques et autres bars et restaurant fermaient leurs portes, bien que la majorité restât tout de même ouverts vingt quatre heures sur vingt quatre.

Timothy avait erré depuis la tombée de la nuit à travers le quartier des affaires, espérant tomber sur un événement propice à satisfaire sa lubie : une quelconque scène de criminalité en pleine action. Mais jusqu'ici, rien. Oh, si, elle avait bien vu une mamie se faire piquer son sac à main. Mais il ne s'agissait que d'une action de pacotille de la part d'un bête coupe jarret vagabondant. Timothy visait bien plus haut. Tout son être n'aspirait qu'à rencontrer un Mavros, un Schya ou un Synnefo. Son plus grand bonheur eût été d'approcher un des trois boss. On lui souhaite bon courage... ou pas.

Lasse et passablement agacée par son désappointement, Timothy pénétra dans un café afin de faire une pause. Elle alla s'installer, dans le cliquetis de ses nombreux bijoux s'entrechoquant, au niveau de la vitrine afin d'avoir une vue stratégique sur la rue. S'il s'y déroulait quoi que ce soit, elle serait alors en mesure d'intervenir. Elle commanda une margarita et en attendant qu'on lui apporte sa commande, sortit un paquet de cigarettes ainsi qu'un briquet de son sac à main. Elle porta la cigarette à sa lèvres et approcha le briquet qu'elle enclencha, mais aucune flamme ne se produisit. Elle réessaya sans plus de succès. Elle poussa un soupire et regarda autour d'elle. Il n'y avait qu'une personne à proximité, une jeune fille qui était de dos par rapport à elle. Elle se pencha dans sa direction et l'interpella :

- Hey !

Pas de réponse.

- Hellooo ! réitéra-t-elle.

Cette fois-ci, la jeune fille se retourna.

- T'aurais pas du feu ? demanda Timothy en faisant le signe caractéristique mimant l'allumage d'une cigarette avec un briquet.

Pendant ce temps, un homme était venu s'asseoir à une table non loin des leurs.


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Eurydice Melaya
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Equipement: Une trousse médicale et un bracelet dont les perles contiennent du poison.

MessageSujet: Re: Des vies paisibles [libre]   Mer 16 Juil - 4:58

[i]Digling! La porte du café s'ouvrit une quatrième fois. Cette fois ci cependant, l'apparence de la jeune femme qui venait d'entrer jurait assez avec le reste de l'établissement. En effet, ses vêtements étaient pour le moins négligés, ses cheveux indomptables malgré le chapeaux à l'air mafieux qui les coiffait, son air nonchalent, et son regard d'un bleu sombre et vide, presque froid. En bref, on pouvait se demander ce qu'une fille comme elle pouvait faire ici.

Et Eurydice elle-même se posait la question.
Ah oui, elle venait tuer le temps dans un endroit quelconque, proche de là où elle avait été le médecin pour une mission concernant un quelconque businessman qui voulait se débarasser de la conccurence d'un autre quelconque businessman, et dont le sujet à tuer n'était pas le temps. D'ailleurs, quelques traces de cette mission venait tâcher le blanc de sa chemise (qui n'était entre autre pas dans le même état que celles de personnes en portant pour faire chic); car elle avait dû soigner en urgence une blessure par balle d'un de ses "compagnons".

Elle resta une seconde sur le pas de la porte; alors qu'elle réfléchissait au pourquoi de sa présence. Comme toujours, ses pas l'avait emmener là sans vraiment qu'elle y pense, comme si elle n'avait pas de volonté propre; et peut être ce café l'avait attiré par la relative intimité qu'offraient les plantes entre chaque table. La porte se fermait doucement derrière elle, le temps qu'il fallut à un chat noir de se glisser à l'intérieur et de sauter sur une des épaules de la nouvelle venue, allongeant un peu le cheveux sur la soupe -qu'elle était dans ce café.

Eurydice alla ainsi vers l'une des tables. Un serveur vînt bien lui signaler que les animaux n'étaient pas admis dans l'établissement, mais la seule réaction qu'elle eut fut de prendre le chat de ses épaules et de le poser à terre. Aucun geste à part celui ci. Pas même un regard au serveur. La froideur et l'apparence de la jeune femme dissuada le serveur d'en dire plus, alors que le chat la suivait à la table et vint s'installer sur ses genoux lorsqu'elle fut assise.
Le même garçon s'empressa alors de prendre la commande d'Eurydice, pour qu'elle parte le plus vite possible. Un thé. ça faisait longtemps qu'elle n'en avait pas bu. A la Mavros, en général, on trouve plus d'alcool que de thé. Elle profita de cette pause pour faire l'inventaire de ce qui restait dans la trousse médicale qui pendait à sa ceinture.

Cependant, lorsque la criminelle releva ses yeux désertés de toutes émotions pour prendre la tasse que lui avait rapidement apporter le serveur, un détail capta son attention. Et un détail de masse. Là bas, près de la porte, du côté de la vitrine, le comptable du businessman qu'il fallait tuer durant la mission. Il avait profiter de la blessure à la jambe de mon associé temporaire et du brouhaha général causé par le meurtre de son chef pour filer. Sa tête me revenait, et puis son attitude trahissait clairement la panique : Tous le monde dans ce café devait pouvoir entendre le cliquetis de la soucoupe contre la tasse qu'il tenait d'une main tremblante.

Malgré la situation, le visage d'Eurydice était rester impassible; ainsi que ses sentiment. Elle buvait son thé comme si de rien était; bien que son cerveau fonctionait à toute vitesse. En effet, même si son appartenance à une société criminelle n'avait pas d'intêret pour elle - à part celui survivre quelque part dans ce monde - et qu'elle était plus médecin que tueuse à gage, elle avait appris qu'un travail devait être achevé, et ceux jusqu'au bout. Et dans ce cas, l'occasion était trop bonne pour ne pas la saisir.Alors elle réfléchissait presque malgré elle au moyen de corriger cet oubli.
Le problème était que l'apparition d'une personne aussi négligée qu'elle dans un tel lieu n'était pas passé inaperçue, et le "contrat oublié" sembla s'être aussi aperçu de la présence de la jeune femme. Et peut être même était il en train de la reconnaitre en tant que membre du groupe chargé de le tuer peu auparavant.C'est en tout cas ce qu'Eurydice déduit des furtifs regards apeuré que l'homme lui lançait -regards qui pourrait sembler étrange à un quelconque observateur extérieur, étant donné la carrure beaucoup plus importante de l'homme, comparée à celle de la jeune fille. En tout cas, c'était raté pour glisser discrètement du poison dans le café de l'ex comptable. Que faire alors, pour limiter le bruit?

Surtout qu'elle avait aussi reperé, près de la table de l'homme, deux filles qui se parlaient; et qu'Eurydice aurait juré avoir vu quelque part. Et ce quelque part ne pouvait être qu'à la Mavros, sur des affiches de contrats ou autre. Des filles de riches, sûrement, recherchées ou autre. Plus ou moins connue quoi. Et ce serait bête de les endomager, si elles étaient les filles de quelques clients. Et oui, même si la criminelle se fichait de pas mal de chose de ce monde, son cerveau gardait en mémoire qu'une mission restait une mission; à accomplir comme il fallait.

Elle termina doucement sa tasse de thé, remis sa trousse médicale à sa ceinture, poussa le chat noir de ses genoux (avec soin, comme si ce chat était la seule chose qui comptait). Sa décision était prise. Alors que le chat, comme préssentant quelque chose, courut vite dans la salle du personnel dont le serveur venait de revenir, Eurydice agit.
Elle se leva brusquement, et dégaina d'un geste vif et imperceptible le six coups qui se trouvait dans le holster caché sous sa chemise. Si elle n'était pas la meilleure des combattantes, la proximité de son contrat oublié lui permis de lui envoyer une balle dans la jambe. Il avait essayé de s'enfuir durant la seconde que dura cette action, mais maintenant ne pouvait plus que rester immobile, par terre, en tenant sa jambe inutilisable, au milieu du tumulte que provoquait les quelques personnes qui étaient restés dans le café. Comme si de rien n'était et de son pas nonchalant, Eurydice s'approcha de sa victime. Elle rangea en même tant son six coups, pour sortir son scalpel -plus gros que la normal- du fourreau qui pendait à sa hanche, avec des gestes toujours très vifs et précis. Elle préferait définitivement les armes blanches; plus maniable quand il s'agissait de mettre ses connaissances de médecine au profit du meurtre. Le désordre ne l'empêchait pas d'avancer assez lentement, comme à son habitude, en regardant l'homme à terre de ses yeux mornes. Elle allait le tuer, de la même façon qu'elle avait bu son thé; sans émotion, juste pour le travail. Mais son cerveau était toujours actif, et lui disait tout de même de se dépécher; puisque ce bazar allait sûrement attirer du monde qu'elle n'aimerait pas spécialement voir apparaître...
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