Ataxia, la capitale d'un monde chaotique où le pouvoir découle de la richesse et de la terreur.
 
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 Malhia Lyman

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Malhia Lyman
Capitaine de la police d'Ataxia
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Nombre de messages : 124
Age : 30
Date d'inscription : 12/12/2007

Feuille de personnage
Age: 27 ans
Armes: Benelli M3 Super 90, FN F2000 et Heckler & Koch Mk.23
Equipement: Communicateur, menottes et matraque

MessageSujet: Malhia Lyman   Mer 12 Déc - 22:00

Prénom : Malhia

Nom : Lyman

Âge : 28 ans

Activité / Travail : Commandant dans les forces policières d’Ataxia

Influence : Pour le service de police : un atout précieux, en tête de liste pour être promue commandant. Pour les sociétés criminelles : une nuisance aussi désagréable que tenace.

Armes : Benelli M3 Super 90 (fusil à pompe), FN F2000 (fusil d’assaut lourd) et Heckler & Koch Mk.23 (pistolet)

Équipement : Communicateur, menottes et matraque

Physique : Il y a des personnes qui sont difficiles à décrire selon des critères de beauté conventionnels et Malhia fait partie de ces exceptions. Malhia a tout du garçon manqué : des cheveux noirs coupés, pratiquement pas de poitrine (elle porte la tenue de la section masculine de son unité d’intervention), elle est athlétiquement bâtie (voire une peut trop bâtie, résultat d’une vie d’entraînement constant et acharné pour garder la forme d’une part et devenir une meilleure policière de l’autre) et c’est tout juste si ses collègues ne la qualifie pas de bête curieuse. Avoisinant de taille les deux mètres pour un rapport de poids parfaitement adapté et tout en muscles, il faut avouer qu’elle se démarque du lot de par sa grandeur et sa carrure. En fait, elle est très imposante, la demoiselle Lyman bien qu’elle ne tente pas de se faire voir pour plus que ce qu’elle est. Sauf que si vous pensez pouvoir lui marcher sur les pieds et vous moquer de son apparence assez peu féminine... Alors vous allez en avoir pour votre argent et plus jamais au grand jamais vous ne retenterez l’expérience… Son apparence physique n’est pas là pour plaire ou pour crâner… Elle est simplement le reflet de la policière qu’elle est et de la femme impitoyable et endurcie qu’elle peut être…

Elle a un teint bronzé et ce n’est pas à cause des salons de bronzage mais bien de ses origines croisées : sa mère était indienne (c’est d’ailleurs un prénom indien qu’elle porte) et son père allemand et au final, elle a hérité de ce teint de peau assez particulier. Elle a les yeux noirs qui sont la plupart du temps inexpressifs sauf si elle pète un câble et qu’elle se fâche réellement. Son visage est également neutre la plupart du temps et un sourire est plutôt rare sauf quand elle met la main sur criminel, une balle entre les deux yeux d’un tueur et toutes ces autres petites joies de la vie de policier. Les termes « maquillage » et « mode » sont absent de son vocabulaire et donc vous ne trouverez sur elle aucun de ces artifices dont font usage certaines femmes pour se mettre en valeur. Même lorsqu’elle n’est pas en service, elle ne met ni parfum (le déodorant ne compte pas comme tel), aucune robe, aucune jupe… Seulement la tenue civile des policiers.

Caractère : Malhia a un caractère bien trempé. D’une part, qu’on remette en doute ses compétences à cause de son statut de femme se solde toujours par coups et blessures sur celui qui a prononcé ces paroles et le défaitisme, elle ne le tolère tout simplement pas. Alors que ses collègues fuient les scènes de crime, elle elle va au front, avec la détermination de celle qui fait son travail efficacement. Protéger et servir sont deux mots qu’elle a toujours sur les lèvres et malgré le fait qu’elle se retrouve souvent à l’hôpital, après un affrontement à trois contre un ou même parfois à un contre un (ça arrive une malchance même aux meilleurs…). Sur la route, c’est limite si elle n’est pas un danger public pour les autres : quand elle donne la chasse à un criminel, elle le traque avec l’acharnement du prédateur! Elle se montre toutefois polie et respectueuse envers ses captifs et si elle va visiter un criminel qu’elle a capturé, ce n’est pas pour le narguer. Elle a un faible pour les histoires criminelles, rien de plus. Elle a toutefois des faiblesses, comme tout le monde. Elle supporte la vue de son sang, peut voir les gens mourir sans broncher mais elle a une peur et une phobie sans borne du viol et de la torture. Des histoires d’horreur, elle en a entendu des tas…Et certainement pas les plus roses qui soit!

Malhia Lyman est également un modèle de rigueur et de droiture. Une conduite difficilement reprochables grâce à des circonstances atténuantes, une carrière allant constamment de l’avant, elle en a laissé plus d’un sans voix et ses valeurs s’inscrivent dans la plus pure tradition du policier dévoué. Femme d’honneur et de principe, elle sait par contre se montrer franchement inhumaine quand la situation l’exige. C’est une officier de police qui n’a pas oublié qu’elle fut jadis simple agente de police et sa priorité est de faire le moins de morts possibles dans son propre camp. Elle préfère donc la stratégie à l’initiative aveugle et cela la met en froid avec plusieurs de ses supérieurs qui ont la fâcheuse tendance à considérer leurs effectifs comme « sacrifiables »… Et qui voudraient bien voir Malhia six pieds sous terre.

Histoire : Malhia est née dans un hôpital d’Ataxia il y a près de trente ans, de père et de mère policiers. Même si pour le moment ses parents ne pouvaient le savoir, cet enfant, au fil du temps serait amené à faire la fierté et l’honneur du couple. Si son père était simple sergent de police qui travaillait dans un bureau plus qu’il n’allait sur le terrain, sa mère était une capitaine de police qui servait dans la brigade des stupéfiants et qui était craint même des pires narcotrafiquants. Elle avait d’ailleurs un tableau de chasse bien remplit et son père lui était vu comme un élément essentiel du bureau, étant capable de repérer d’un coup d’œil une irrégularité sur un dossier e qui lui valut l’honneur de servir comme expert sur plusieurs grosses enquêtes. Ce fut donc avec un certain regret qu’on accorda à Abhisri Amita et à Walden Lyman une année sabbatique quand ils décidèrent d’avoir un enfant. 9 mois plus tard, leur héritière naissait. 3 mois de plus et Abhisri reprenait le service, au grand dam de son époux qui ne fut pas forcé de rester avec leur enfant mais qui le fit bien sûr par choix. Il aurait bien voulu rester auprès de sa femme mais leur enfant n’allait pas s’élever tout seul…

C’est au cours d’une soirée organisée en l’honneur de bébé Malhia que de nombreuses questions furent posées, notamment ce à quoi on destinerait la jeune femme : servirait-il comme fonctionnaire, comme avocate, serait-elle médecin comme une de ses tantes, etc.? La réponse fut donnée non pas comme on aurait pu s’y attendre par le père de l’enfant mais bien par sa femme, une femme au caractère bien trempé qu’elle avait d’ailleurs transmit à sa fille. « Elle sera une policière, comme son père et sa mère. Si elle a hérité ne serait-ce que de la moitié de notre talent, elle sera un atout précieux pour le service de police. Pourquoi servirait-elle dans une branche autre que celle de ses parents quand elle peut avoir d’excellents formateurs? » Une telle affirmation en fit réfléchir plus d’un mais remporta finalement l’approbation générale : Malhia Lyman serait formée en tant que policière et bien que personne ne le savait à l’époque, elle serait appelée à devenir l’une des meilleures à avoir servit en Ataxia.

C’est à l’âge de 5 ans que la jeune fille commença à développer un certain goût pour le métier de policier : elle aimait les enquêtes, les uniformes, les badges, les véhicules à gyrophares…Et les armes, ce qui surprit et choqua ses parents et elle tira même sur un cambrioleur avec l’arme de service de son père (l’infortuné voleur avait fait le choix « judicieux » de passer par la chambre la moins « dangereuse »…) par une nuit de juin. Inutile de dire ici ce qui se passa ensuite avec les procès et tout et tout… Il faut simplement retenir le fait que Malhia voulait devenir policière et ce serait avec mauvaise foi et mauvaise volonté qu’elle ferait ses études et quand elle serait en âge d’entrer à l’Académie de police, elle sauterait à pieds joints sur l’occasion. L’étudiante plutôt moyenne de l’école deviendrait vite un prodige de l’école de police, terminant première de sa classe, dépassant plusieurs records étudiants… Catégorie garçon et fille confondue!

Le temps passa et la jeune femme grandit, la vie suivant son cours normal. Toute jeune, elle développa une prédisposition pour les sports de combat, prenant un malin plaisir à défier les plus fanfarons et les plus costauds du lot pour montrer que la femme, tout du moins cette femme était loin d’être moins forte qu’un homme. Il s’agissait bien sûr d’un jeu pour elle, la jeune femme ne tenant pas à blesser autre chose que l’orgueil mal placé de ses confrères masculins mais elle aimait quand même leur donner ce genre de leçons d’humilités. Ses parents étant souvent à l’extérieur pour des raisons purement reliées à leur travail, il n’en demeura pas moins que chaque seconde passée avec leur fille n’était pas dépensée en pure perte. Ils eurent donc la chance de pouvoir observer les manifestations apparemment innées du talent de leur enfant pour les activités physiques de tout type, ce qui lui donnerait « un corps en acier trempé, des nerfs du même matériel et un mental tout aussi résistant ». Un ami de la famille, Dominique Hackerson, eut également son rôle à jouer dans la vie de la jeune femme et étant considéré comme un frère par le père de Malhia, il devint bien vite oncle Dominique et sa connaissance phénoménale des différents codes de loi formerait sur un plan plus théorique Malhia à ce qui l’attendrait dans le futur. La jeune Malhia ne cessait d’étonner son entourage et il devint bientôt nécessaire de planifier plus en détail l’avenir de la future policière : mieux valait lui éviter un poste ingrat comme agent de la circulation…

Ce qui fut décidé est en fait dû à une amusante anecdote qui allait rester dans la mémoire de la jeune femme : par un matin d’automne, alors que Dominique Hackerson, du département des ressources humaines du poste de police central d’Ataxia se penchait une fois de plus sur les différents postes où une policière était nécessaire, l’ancien chef de police, un homme de la vieille école et incorruptible, contrairement à ses successeurs, vint le trouver concernant une classe de recrue qui aurait besoin d’affectations dans les semaines à venir. Le regard du chef de police se posa sur les notes de Dominique et les divers papiers sur lesquels le directeur de son département des ressources humaines travaillait, notamment les propositions de carrières qui avaient été évoquées dix ans plus tôt pour Malhia. Le chef de police demanda à Dominique pourquoi il ne fusionnait pas plusieurs idées : une policière avec des attaches avec la logistique certes, mais qui servirait dans une section spéciale additionnelle qu’il désirait créer. L’idée fut immédiatement adoptée et donc il fut décidé que lorsque Malhia entrerait à l’académie de police, son curriculum serait certes chargé mais extrêmement complet et bien plus poussé que celui d’un policier conventionnel. Un défi de taille pour la jeune Lyman qu’elle relèverait avec brio et plus de facilité qu’on ne l’avait anticipé.

Son entraînement officiel en tant que policière commença avec ses seize ans. On la forma dans la plus grande tradition du service de police d’Ataxia pour en faire ce qu’elle serait appelée à devenir dans un futur plus ou moins proche. Cependant, en dehors de cette réalité, il faut admettre que ce ne fut pas nécessairement des plus plaisants pour Malhia : depuis son adolescence, elle voyait bien qu’elle ne se développait pas comme les autres femmes et que là où elles se féminisaient, elle, elle se forgeait davantage un corps fait pour son emploi futur. Sa grande taille et sa carrure lui attirèrent bien des railleries mais en même temps, cela lui permit de se rapprocher d’autres personnes mises de côté qui deviendraient des amis de grande valeur et des collègues et membres de son unité d’intervention. Ils étaient peut-être différents… Mais pas incompétents. Loin de là.

Sa détermination fut renforcée au cours de sa vingt-deuxième année de vie quand ses parents furent la cible d’un attentant alors qu’ils revenaient du poste de police d’Ataxia. Elle n’était alors qu’un simple officier de police. Pourtant, deux ans plus tard, elle était dépassait le rang de son défunt père et atteignait le grade de lieutenant et à 26 ans, elle était capitaine, luttant corps et âme contre les criminels d’Ataxia. À 27 ans, elle avait un tableau de chasse encore plus garni que celui de sa mère : 207 captures, 86 tués, plus de 117 affaires de faites dont une seulement qui n’avait pas encore été classée… Si les ataxiens et les ataxiennes craignent les sociétés criminelles, ce n’est pas le cas de Malhia. Son but ultime : coffrer les têtes dirigeantes de chaque société…

Commandant de police… Un grade acquis dans de bien sinistres circonstances lors de ses vingt-huit ans. Concrètement… Malhia abattit d’une balle en pleine tête le chef de la police. Froidement, comme ça, en pleine réunion. Pour quelles raisons et pourquoi n’a-t-elle pas été enfermée pour un tel crime? Car le chef de police était un être abject et corrompu jusqu’à la moelle. Un homme que la justice ne pouvait retirer de la circulation à cause des liens criminels jouant en sa faveur. Par son geste, Malhia venait d’ouvrir la voie à un méchant ménage dans le service de police et au lieu d’être accusée puis condamnée, le tribunal classa l’ensemble sous légitime défense : quand on vous envoie en mission suicide et au vu des documents retrouvés chez le défunt chef corrompu, ce furent plutôt des congratulations que l’on offrit à Malhia. Des congratulations et une promotion. Avec un service de police revitalisé et plus de forces sous son contrôle, sa guerre ouverte contre les sociétés criminelles est plus impitoyable et expéditive que jamais, enchaînant frappe sur frappe et interventions sur interventions, mettant derrière les barreaux tant des criminels que des fonctionnaires ou personnages corrompus des affaires ou de l’état. Certains disent que c’est parce que quelque part en elle elle est blessée et que comme un animal qui souffre, elle sort les dents plutôt que de se laisser approcher pour qu’on la soigne. Toutefois… Si quelqu’un y parvenait… Qui peut en prédire les effets sur le futur de ses agissements et de ses démarches pour le moins énergiques?


Dernière édition par Malhia Lyman le Jeu 29 Oct - 1:09, édité 1 fois
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Lily Roverandom
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MessageSujet: Re: Malhia Lyman   Mer 12 Déc - 22:12

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