Ataxia, la capitale d'un monde chaotique où le pouvoir découle de la richesse et de la terreur.
 
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 Jardin d'enfant [PV]

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Mickaelle Knox
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MessageSujet: Jardin d'enfant [PV]   Lun 23 Nov - 0:24

Cela ne faisait que trois jours depuis l'arrivée des jumelles Knox à la Mavros, et Mickaelle avait depuis quelque peu revu sa position d'enthousiasme quant à sa récente appartenance à un organisme criminel. Au départ à vrai dire, elle n'avait pas compris grand chose de ce qu'il lui arrivait. Tout ce qu'elle savait était qu'elle avait un ange gardien et qu'on l'avait placée sous sa responsabilité. Mais elle ne l'avait pas revu depuis le premier jour, après qu'il lui ait dit, à elle et à Malika, de prendre leurs repères dans la Mavros pour se préparer au début de leur instruction. Dès lors, Mickaelle avait découvert la réalité de sa situation. Elle se trouvait dans un endroit encore plus glauque que le minuscule appartement dans lequel elle avait grandi, et en plus, elle était livrée à elle-même. Elle avait tenté de se balader dans le bâtiment le premier jour, mais cette escapade s'était soldée avec la perte de sa peluche préférée qu''on lui avait rackettée. Elle avait été tellement terrorisée qu'elle n'osait désormais plus sortir de son dortoir. Et la nuit, elle pouvait à peine dormir. Heureusement, sa soeur était là pour la rassurer, et elles s'endormaient généralement l'une contre l'autre.

Ce jour-là, le dortoir était désert. En effet, il était midi passé, et tout les apprentis étaient déjà levés, en train de s'entraîner, ou de se livrer à divers vandalismes. Mais Mickaelle ne voulait pas sortir. Elle se sentait plus en sécurité dans le dortoir, dans son lit, les couvertures relevées jusqu'aux cheveux. Malika elle était sortie. Elle avait bien essayé de convaincre sa soeur de mettre le nez dehors, lui disant qu'elle ne la laisserait pas seule et qu'à deux elles sauraient faire face aux voyous, mais Mickaelle ne voulait rien entendre : elle ne sortirait pas de cette pièce tant que Vincent, leur instructeur, ne commencerait pas leur instruction. Malika devait donc passer de la nourriture en fraude depuis le réfectoire afin que Mickaelle puisse se nourrir. Cette dernière ne sortait même pas pour aller prendre une douche. Cela s'annonçait mal pour son avenir au sein de la Mavros : elle risquait tout simplement de se faire bouffer toute crue. Si elle avait l'étoffe d'une criminelle, cela devait être enfoui bien, bien loin au fond d'elle. Elle n'y réfléchissait même pas, à vrai dire. Elle savait à peine ce qu'elle faisait ici. Elle n'avait pas compris qu'on la destinait à devenir une machine à tuer. Elle pensait qu'elle se trouvait dans une sorte d'école.

Cachée sous son mince drap humide et tâché, Mickaelle ne dormait pas. Elle réfléchissait à tout ce qu'il lui était arrivé ces derniers jours. Elle en voulait à sa mère de l'avoir ainsi abandonnée, et était bien contente d'être débarrassée d'elle. En revanche, son père lui manquait, et elle se demandait si elle pourrait un jour le revoir. Peut-être pourrait-elle aller le voir pour les vacances. Loin était-elle de se douter qu'il n'y avait jamais de vacances à la Mavros, et que même la pire des écoles militaires tenait du jardin d'enfant à côté de l'organisme criminel.


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Eloane Helies
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MessageSujet: Re: Jardin d'enfant [PV]   Lun 23 Nov - 0:57

Eloane était dans les couloirs, elle marchait, le silence était parfait. Il y avait pourtant du monde, mais au fur et à mesure qu’elle avançait, les regards se baissaient, les conversations stoppaient. Elle était entourée par deux gardes du corps et par son second. Ils revenaient tous d’une réunion importante avec un Businessman très influant dans la capitale. Il était nouveau dans les affaires, mais il s’était vite imposé comme un battant. Riche, il avait vite comprit comment se passait la vie à Ataxia, il savait comment utiliser son argent pour arriver à ses fins. Le souci était qu’il ne savait pas encore à qui il devait faire appel.
Eloane, attirée par l’appel du nouveau client plein aux as s’était empressée de lui rendre une petite visite de courtoisie. LA première s’était soldée par un échec, il refusait d’employer des gens qui kidnappaient des enfants et les réduisaient à l’état de robots. Personne ne su comment s’était passé la deuxième entrevue. La jeune femme était entrée seule avec lui dans la pièce, elle était ressortie une signature en bas du contrat en plus, le maquillage et la coiffure en moins. On ne pouvait que spéculer sur ce qui s’était passé. Mais, personne n’allait se risquer à répandre des ragots sur la boss de la Mavros, surtout pas ses plus proches assistants.

Toujours est-il que ce n’était pas son apparence décoiffée ni même son statu qui faisaient perdre au criminel jusqu’à leur voix. Il y avait bien plus choquant que tout cela. Dans ses bras, bien en vu, contre son ventre, Eloane tenait un tigre en peluche de taille moyenne. Quand ils étaient rentrés, elle avait vu un ado s’en prendre à une des gamines arrivée peu avant. Il lui avait piqué son jouet et l’avait un peu bousculé. Elle n’était pas intervenue directement. Il ne fallait pas que la môme commence à croire qu’elle était en permanence protégée. La jeune femme avait attendu qu’elle soit partie pour récupéré son bien et elle avait ensuite prit la direction de son bureau avec.

Cela faisait maintenant un ou deux jours que le tigre trônait à côté de son écran d’ordinateur. Parfois, le soir, quand elle en avait assez de travailler, Eloane lui parlait. Elle lui demandait si elle devait ou pas le ramener à sa véritable propriétaire. Elle n’attendait évidemment aucune réponse, et de toute façon, elle n’avait pas le temps pour ce genre d’histoire. Senora, l’hermine de la dame Helies n’aimait pas cet intrus. Quand elle se baladait sur le bureau, elle se plantait en face d’elle, hérissait ses poils, montrait les dents et feulait. L’animal n’avait pas un caractère facile, tout comme la personne dont elle avait prit le nom s’amusait à plaisanter sa propriétaire. Parfois, Senora mordait l’objet, et à chaque fois qu’elle l’y prenait, Eloane lui donnait une tape sur le museau. Elle ne voulait pas qu’on abime cette peluche.

Cette matinée là, Eloane n’avait rien de prévu. Elle était à son étage, dans sa pièce privilégiée, confortablement installée dans son fauteuil de cuir. Dos au bureau, elle contemplait avec un regard fier la ville qui s’étendait sous ses pieds à travers sa baie vitrée renforcée contre les balles. Elle soupira, et fit tourner sa chaise. Là, elle se retrouva face au tigre. Elle le regarda longuement, fit une moue et l’attrape pour le poser sur ses genoux. Elle le fit gambader en sautillant, comme l’aurait fait un enfant, un sourire innocent sur le visage. Elle s’amusa ainsi quelques minutes, elle le mettait sur sa tête, elle s’amusait à embêter Senora qui parti se réfugier sous un meuble. Finalement, Eloane mit l’objet sous son bras et sorti de la pièce, non sans un dernier coup de pied pour l’étagère où s’était cachée l’hermine.
Elle prit l’ascenseur et descendit jusqu’aux sous sol. La petite, elle la connaissait. Elle l’avait vaguement vu avant l’épisode du hall. Elle était sous la responsabilité d’un de ses meilleurs sniper. Son apprentissage ne devait pas encore avoir commencé, elle avait du comme tous les enfants avoir le droit à un temps d’adaptation à l’endroit. Peut être alors pourrait elle la trouver dans les dortoirs à cette heure.

Elle ouvrit la porte. L’endroit était aussi sal et inquiétant que quand elle-même y dormait, des années plus tôt. Elle remarqua une silhouette sur un lit, peut être elle. Il n’y avait en tous cas personne d’autre. Sans un mot, elle s’avança, la peluche dans le dos. Ses talons hauts résonnaient dans la pièce sombre. Elle pouvait faire peur, elle n’était pas de ces gens que l’on croise partout. Sa chevelure rouge n’était pas coiffée, et avait un volume impressionnant. Elle portait une mini jupe noire, un haut et des collants rouges, ainsi qu’une veste et des cuissardes en cuir. Sans compter son maquillage noir fait la veille qui avait coulé, ce qui lui donnait un air à la fois sévère et fatiguée.
La fillette n’était maintenant plus qu’à quelques mètres, c’était bien elle. Eloane vint juste devant son lit, elle la regarda quelques instants, puis elle s’accroupie pour être au même niveau qu’elle. Elle resta muette quelques instant, le visage impassible. Puis, elle sourit et dit d’une voix douce :

-Ma puce… Je crois que tu as perdu ça.

Et elle sorti de derrière son dos la peluche qu’elle mit en évidence devant elle sans pour autant la lâcher. C’était une bonne occasion de savoir quel type d’enfant elle était. Etait-elle téméraire ? Allait-elle lui prendre l’objet des mains ? Etait-elle timide ? N’oserait-elle rien faire ? Quoi qu’il en soit, malgré les premières impressions qu’elle avait pu donner, Eloane ressemblait maintenant plus à une gentille grande sœur qu’à une méchante kidnappeuse. Une grande sœur aux traits de droguée, qui préfère courir les bars plutôt que de passer du temps avec sa famille, mais qui trouve toujours un moment pour aider la petite cadette quand elle en a besoin.


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Mickaelle Knox
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MessageSujet: Re: Jardin d'enfant [PV]   Lun 23 Nov - 1:51

Immobile sur son lit, fixant le plafond de ses yeux qui dépassaient à peine de sous les draps, Mickaelle commençait à sombrer dans une sorte de rêve éveillé, dans lequel les traces de moisissure qui décoraient le plafond s’animaient en une chorégraphie lugubre, lorsqu’elle fut soudain sortie de sa torpeur par un bruit qui vint troubler le silence du dortoir désert. Bien réveillée, les yeux écarquillés toujours dirigés vers le plafond, n’osant faire un geste, elle se demandait si elle venait bien d’entendre la porte du dortoir s’ouvrir puis se refermer, ou si elle l’avait juste rêvé. S’élevèrent bientôt de typiques bruits de pas qui, sans aucun doute, se rapprochaient d’elle. Elle n’avait pas rêvé : quelqu’un venait bel et bien de pénétrer dans la pièce. Tous les muscles de Mika se tendirent. Elle ne savait pas si, si le danger se présentait, ils se retrouveraient paralysés ou bien capables de la propulser hors du lit pour se sauver. Elle ne cillait ni même ne respirait. Les pas semblaient aller en rythme avec les battements de son cœur qui bourdonnaient à ses tempes, si bien que parfois elle ne savait plus faire la distinction entre les deux vibrations sonores.

La personne fut bientôt assez proche pour être dans le champ de vision de la petite fille, dont le regard se trouva attiré par cette silhouette familière : Dame Helies. Mika ne savait pas exactement de qui il s’agissait, mais elle avait bien compris qu’elle était un personnage important au sein de sa nouvelle ‘école’. Durant leur première entrevue, elle avait semblé quelque peu froide à Mickaelle, mais comme c’était elle qui avait décrété que Mika et sa sœur seraient désormais sous la responsabilité de Vincent, l’enfant était partie du principe qu’elle ne devait pas être méchante. Néanmoins, malgré ce souvenir, elle se trouva quelque peu intimidée par cette apparition, et il y avait de quoi. Chevelure ébouriffée, maquillage coulant, et tenue qui rappelait vaguement à Mika ces femmes qui passaient toute la journée et toute la nuit sur le trottoir en face de l’appartement où elle avait grandit et qu’elle pouvait voir depuis la fenêtre de sa chambre.

Finalement, Dame Helies s’arrêta au chevet de Mika et s’agenouilla pour être à sa hauteur. L’enfant la suivit du regard, sans que quoique ce soit d’autre que ses yeux ne bougent dans le processus. Elle tenait toujours les couvertures tirées jusque sur son nez, seuls ses yeux bleu-gris et ses cheveux roux dépassant restant visibles. Silence, puis Dame Helies parla d’une voix étonnamment douce, brandissant le tigre de Mika qu’on lui avait enlevé quelques jours seulement plus tôt. Ce voyant, Malika eut un petit sursaut, et se redressa sur le lit, mais tout en tenant la couverture jusqu’au menton, regardant la peluche d’un air concupiscant, mais n’osant pour l’instant faire un geste pour la récupérer. Son regard allait du tigre au visage de Dame Helies, traduisant clairement son hésitation quant à la marche à suivre. Elle s’attarda quelques secondes sur le sourire de la femme, puis, jugeant qu’elle ne devait rien avoir à craindre, elle tendit une petite main timidement tremblante et saisit doucement, sans précipitation, sa peluche, qu’elle ramena ensuite vers elle pour la serrer dans ses bras, laissant retomber le drap. Elle regarda autour d’elle, comme pour vérifier s’il n’y avait pas quelqu’un prêt à bondir pour lui enlever à nouveau son doudou, avant de reporter son regard sur Dame Helies et d’articuler d’une petite voix :

- Merci.


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Eloane Helies
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MessageSujet: Re: Jardin d'enfant [PV]   Mer 25 Nov - 1:36

Eloane pouvait clairement lire sur le visage de la petite rouquine l’hésitation. C’était tout à fait compréhensible. La jeune femme avait la folie des grandeurs, il n’y avait rien à redire là-dessus. Cependant, il y avait une chose qu’elle n’avait pas oubliée, et qu’elle n’oublierait jamais : c’était la sensation que l’on avait quand on débarquait en tant qu’apprenti dans ce gratte-ciel miteux. Reconnaissons le, c’était délabré, sal, sombre, humide, inquiétant. Tout à fait le genre d’endroit qui hante les cauchemars d’un enfant. S’y retrouver confronté du jour au lendemain, sans plus aucun repère, plus personne sur qui compter réellement, ce n’était pas une épreuve qu’on oubliait facilement.
Et elle avait conscience d’une chose. Pour la gamine, elle devait être impressionnante. Elle lui avait été présentée comme tous les nouveaux arrivants quelques jours plus tôt. Quand elle se montrait en public, Eloane n’était pas une tendre. Elle s’était montrée froide, distante, hautaine avec les deux jumelles. Elle aimait les enfants, c’était un fait. Mais elle ne perdait jamais de vu son objectif, l’objectif de la Mavros : former des apprentis et les transformer en combattant hors pair. Elle avait beau avoir un mignon minois, cette petite là ne ferait pas exception à la règle. Pour le moment, elle avait encore ses allures et ses attitudes de fillettes. Cela ne durerait pas, sa main tremblante, ses regard apeurés, tout cela allait disparaitre, il le fallait, c’était dans la formation.

Tout était prétexte à instruire les jeunes, à les endurcir, à les manier, à en faire ce que l’on voulait qu’ils soient. Cette peluche était un parfait exercice pour Mickaelle. C’était d’ailleurs la raison pour la quelle Eloane l’avait gardé. Ca et aussi… Le fait qu’elle avait senti son cœur se serrer quand elle avait vu cette gamine séparée de son doudou. Mais la raison principale et officielle était qu’elle servirait à apprendre à la petite à se défendre. On n’est jamais aussi efficace que quand on s’attaque à quelqu’un ou quelque chose qu’on aime. Quand on a 9 ans, les seuls choses qui comptent vraiment sont : papa, maman et la peluche favorite. A défaut d’avoir les deux premiers, Eloane allait faire comprendre à la petite que ce doudou lui appartenait, et que son « bien être » ne dépendait que d’elle.


-C’est un grand qui te l’a prit hein ? Elle plissa les yeux, se redressa pour s’assoir sur le lit d’en face, pour ainsi être plus à l’aise. Tu sais, si je n’avais pas été là, tu ne l’aurais pas revu ton doudou. Dis-moi, il a un nom ? Comment il s’appelle ?

Un bruit métallique se fit entendre. Quelqu’un venait d’entrer dans la pièce. Eloane qui était dos à la porte tourna la tête. Deux apprentis, assez âgés, venaient d’entrer. Ce n’était pas le moment de venir la déranger, elle était en plein processus psychologique bon sang ! Une opération très complexe ! C’était du moins la manipulation la plus complexe qu’Eloane était capable d’inventer. La jeune femme soupira en regardant à nouveau devant elle. Peut être serait-il possible de les ignorer. Non, impossible. Ils parlaient et riaient fort. On aurait dit deux poissonnières, amies d’enfances qui ne s’étaient pas vu depuis dix ans. Eloane leva les yeux au ciel, et d’une voix forte et grave, très différente de c’elle qu’elle avait utilisée jusqu’ici, elle cria : « Dehors ! ». Les deux garçons eurent un temps d’arrêt. Puis ils se mirent à rire et ce furent les insultes qui plurent sur elles.
La Mavros fronça les sourcils, elle se leva, posa les mains sur sa taille, et se retourna. Son visage était éclairé de façon irrégulière par les néons de mauvaise qualité qui grésillaient sinistrement. Elle reprit d’une voix calme :


-Je ne me suis pas bien faite comprendre je crois…
Sa voix changea alors, brusquement, elle criait de nouveau : J’ai dis, dehors !

Les deux qui avaient reconnu la boss quittèrent la pièce en courant, craignant des représailles pour avoir osé insulter la dame Helies.

Cette dernière se rassit. Elle était de nouveau tout sourire, comme si la personne face aux garçons, et celle face à la rouquine n’étaient pas la même. Comme avant, son visage était éclairé par un charmant sourire, elle posa son coude sur son genoux, et appuya sa tête dans le creux de sa main.

-Alors ma puce, comment il s’appelle ton tigre ?


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