Ataxia, la capitale d'un monde chaotique où le pouvoir découle de la richesse et de la terreur.
 
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 Gabrielle Swancott

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Gabrielle Swancott
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Nombre de messages : 24
Société : Diacryon
Formation : militaire
Citation : La peur vous retient prisonnier, l'espoir peut vous rendre la liberté
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Age: 31 ans
Armes: Desert Eagle, poignard
Equipement: gilet pare-balle, lunettes/jumelles de précision à vision infrarouge, ultraportable

MessageSujet: Gabrielle Swancott   Jeu 17 Juil - 23:42

Prénom : Gabrielle
Nom : Swancott, née O'Farrell
Age : 31 ans

Société :
Diacryon
Rang : espionne
Formation : militaire

Armes : Desert Eagle, poignard
Equipement : gilet pare-balle, lunettes/jumelles de précision à vision infrarouge, ultraportable


Physique :
On imagine difficilement que Gabrielle, petite et menue, est une militaire de carrière. Elle fait un mètre soixante-cinq à tout casser, et sa musculature pourtant développée par l'entraînement est à peine visible tant ses membres sont fins. Gare à celui qui oserait croire qu'elle est une faible femme, elle saurait immédiatement le remettre à sa place.
En dehors de sa petite taille, son physique n'a rien de très particulier, mais elle est tout de même assez jolie. Pourtant, son estime d'elle-même ne vole pas très haut, et elle complexe beaucoup sur certains aspects de son physique, notamment sur sa poitrine, bien trop petite à son goût, et sur ses cheveux, désespérément secs, qui lui rappellent systématiquement de la paille. Pourtant, elle exagère un petit peu : sa poitrine n'est effectivement pas très développée, mais elle n'est pas non plus absente. Quant à ses cheveux, ils sont d'accord un petit peu secs, mais ils sont brillants et épais, et tombent gracieusement sur ses épaules. Son visage ovale, aux hautes pommettes, est caractérisé par une petite fossette au menton, le tout lui donnant un air adorablement boudeur lorsqu'elle se prend à faire la moue. Sa peau, autrefois hâlée par de longues séances d'entraînement en extérieur, est devenue plus pâle depuis qu'elle s'est spécialisée dans l'espionnage à distance, et ses yeux d'un noir profond ne font qu'accentuer l'effet de pâleur de son visage. Pourtant, elle a toujours l'air en bonne santé, car ses joues sont constamment et naturellement pigmentées d'une discret rose.
Elle est loin d'être une fashion victime. Elle choisit ses tenues avec pour premier critère le confort et leur côté pratique, notamment lorsqu'elle est envoyée en mission à l'extérieur. La plupart du temps, au sein du QG de la Diacryon, on peut la voir arborer un débardeur blanc ou noir et un pantalon treillis.

Caractère :
Gabrielle est un peu du genre passe partout. Très discrète, attentionnée et attentive, elle s'entend bien avec quasiment tout le monde, sauf bien sûr, ses ennemis notoires, à savoir : les criminels de tous poils, cela tombe sous le sens. Elle a tendance à s'écraser devant l'autorité, mais plus par extrême dévotion envers ses supérieurs que par un sentiment d'infériorité. Elle a déjà donné ! Elle n'a brisé qu'une seule fois un serment de fidélité : lorsqu'elle a quitté l'armée, faisant croire à sa mort, pour rejoindre la Diacryon. Mais c'était pour le meilleur, n'est-ce pas ?
Malgré son côté adorable, elle a également de mauvais côtés. C'est une grande râleuse devant l'éternel, surtout lorsqu'il s'agit de petits riens. Elle est extrêmement bordélique, et pourtant, elle ne supporte pas que son plan de travail soit en désordre, par exemple. Elle râle pour un oui, pour un non, et bien sûr, comme toute femme qui se respecte, son mari est la principale cible de ses grognements. Heureusement, rien de bien méchant là-dedans, et cela ne dure jamais bien longtemps, car sa gentillesse reprend toujours le dessus.
Autrefois, elle était pleine de joie de vivre, un vrai rayon de soleil. Mais depuis la perte de ses parents et de son fils, un voile noir assombri son regard, et quelque chose s'est crispé dans les traits de son visage. Elle ne rayonne plus autant qu'avant, pourtant, malgré la tragédie dont elle a été victime, elle fait montre d'un courage exemplaire, et ne s'est jamais laissée abattre, au contraire : elle se montre d'autant plus forte, et acharnée dans sa quête de retrouver les coupables du massacre de sa famille.
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Gabrielle Swancott
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MessageSujet: Re: Gabrielle Swancott   Jeu 17 Juil - 23:43

Histoire :
Le général O'Farrell faisait les cent pas dans le couloir de la clinique d'Ataxia, devant la porte de la chambre où sa femme était en train d'accoucher de leur première née. En dix minutes à peine, l'histoire fut réglée, et le père fut appelé au chevet de l'enfant et de sa mère, tous deux en parfaite santé. La petite famille rayonnait, et la vie s'annonçait sous les meilleurs hospices pour la petite Gabrielle.
Paula O'Farrell quitta son poste d'infirmière militaire pour se consacrer à sa fille. Quant au général Richard O'Farrell, il continua à exercer sa profession, entièrement dévoué qu'il était au gouvernement. Mais il n'en était pas pour autant continuellement absent de son foyer, et Gabrielle fut élevée avec tout l'amour et toute l'attention parentale dont une enfant a besoin.

Son enfance n'eut rien d'exceptionnel. Gabrielle était une enfant assez calme, mais taquine par moments. Elle avait tout de même la colère facile, et n'avait pas son pareil lorsque venait le temps de râler, mais cela lui passait vite, et elle était loin d'être rancunière. Plutôt bonne élève, elle n'avait pas de problèmes à l'école et s'entendait bien avec quasiment tous ses camarades. Elle ne fut pas même perturbée par l'arrivée d'un petit frère, Sean, alors qu'elle venait de fêter ses six ans. Au contraire, elle se réjouissait à l'idée d'avoir un compagnon de jeux à la maison, malgré la différence d'âge.
Bien sûr, Richard souhaitait que ses enfants suivent sa voie, mais jamais il ne les y força. Gabrielle se dirigea vers une carrière militaire de son propre choix. Sean, quant à lui, ayant démontré dès la plus petite enfance des talents pour la musique, s'orienta vers l'art, mais jamais ses parents ne lui en tinrent rigueur, au contraire, ils ne cessèrent de le soutenir.

Mais revenons-en à Gabrielle, car c'est bien elle qui nous intéresse.
Elle quitta le système scolaire classique vers seize ans pour entamer sa formation militaire, dans la même caserne que son père. Ce dernier, bien qu'ayant toujours été un père exemplaire avec son aînée, se mit à lui mettre la pression, et c'était compréhensible : en tant que fille du général, elle se devait de montrer l'exemple, d'être irréprochable, et surtout, surtout, ne pas être considérée comme une privilégiée, ce qui n'aurait pas manqué de leur attirer des problèmes à tous deux. Gabrielle endurait donc les brimades croissantes de son père sans broncher, comprenant leur utilité. Néanmoins, les choses n'étaient pas faciles pour elle. En effet, malgré une volonté de fer et un dévouement tout filial, elle était loin d'être au top. On pouvait même dire qu'elle ramait sérieusement. Elle était toujours à la traîne lors des entraînements, manquait ses cibles six fois sur dix et s'avéra incapable de conduire un véhicule sans l'envoyer dans le talus au moins une fois sur deux. Pourtant, chacun pouvait dire qu'elle persévérait, malgré les échecs cuisants qu'elle accumulait. Elle ne perdait jamais espoir, ne se laissait jamais décourager. Malgré tout, ses rapports avec son père devinrent de plus en plus tendus. Cela alla de la montée exponentielle des corvées de pluche aux séances de pompes et abdos interminables, pour finalement se terminer par une claque magistrale qui résonna dans toute la salle de tir, alors que tout le monde avait soudainement fait silence, le jour où elle décocha par mégarde une balle dans la jambe d'un soldat lors d'un exercice.

Mortifiée, Gabrielle ne se laissa pourtant pas abattre, tout du moins, pas sur le coup. Elle baissa docilement les yeux alors que son père lui signifiait sa sentence (consignée sept jours sur sept à la caserne pour un mois à faire diverses corvées), puis repris l'exercice comme elle se l'était fait ordonner, après avoir suivit des yeux le blessé qu'on emmenait à l'infirmerie. Lorsque la journée fut finie et qu'elle put regagner le dortoir, elle fila directement sous la douche où elle laissa libre cours à ses larmes. C'était la première fois qu'elle pleurait depuis son arrivée, soit depuis deux ans. Non seulement elle avait blessé quelqu'un, mais en plus, son père avait levé la main sur elle, chose qu'elle n'aurait jamais osé imaginer, même dans ses pires cauchemars. Et, pour la première fois, le découragement l'envahi. A quoi bon s'acharner ? pensait-elle. De toutes façons, ses efforts ne la menaient nulle part, elle restait nulle, nulle et encore nulle, plus nulle que nulle ! Et le pire de tout, elle faisait honte à son père.
Elle étouffait tant bien que mal ses sanglots. De toutes façons, à cette heure-ci, tout le monde était au réfectoire, et il n'y aurait personne pour l'entendre évacuer sa peine. Et pourtant...
On frappa timidement à la porte de sa cabine de douche. Gabrielle stoppa abruptement de pleurer, rinça les restes de mousse qui stagnaient encore dans ses cheveux et coupa le jet. Elle attrapa sa serviette et l'enroula autour de son corps, avant de plaquer une oreille contre la porte de la cabine. Quelques secondes de silences se passèrent, puis une voix masculine retentit :
- Y'a quelqu'un ? Est-ce que ça va ?
Gabrielle ne répondit pas, trop gênée. Elle espérait que l'homme passerait son chemin sans insister, mais...
- Je sais qu'il y a quelqu'un. Non seulement j'ai entendu le bruit de la douche, mais en plus, je vois tes pieds...
Ah merde, effectivement, Gabrielle n'avait aucune chance de se la jouer inexistante. L'homme reprit, un peu timidement :
- Je... Je passais par là et j'ai... j'ai entendu des pleurs alors...
Gabrielle soupira. Bon, il n'avait pas l'air mal intentionné, et d'après la façon dont il s'adressait à elle, il devait s'agir d'un soldat comme elle, pas d'un supérieur.
- Deux s'condes... marmonna-t-elle d'une voix gênée.

Elle essuya son corps et son visage humides puis passa hâtivement ses vêtements. Elle regretta de n'avoir pris qu'un débardeur blanc et un pantalon treillis, mais elle n'avait pas prévu de croiser quelqu'un avant d'aller se mettre au lit. Elle n'avait même pas de sous-vêtements, la loose totale. Elle fourra ses affaires de douche dans son sac et tourna le verrou pour finalement ouvrir la porte et là, sa gêne augmenta d'un seul coup alors qu'elle piquait le fard du siècle. En effet, la personne qui se trouvait en face d'elle n'était autre que le soldat qu'elle avait blessé par accident. Elle porta la main à sa bouche et baissa les yeux, honteuse.
- Je... Je suis navrée, vraiment, je ne voulais pas...
- Hé, mais je le sais très bien, répondit-il d'un ton apaisant et souriant.
Sa jambe était bandée sous son pantalon, on pouvait voir les bandes qui descendaient jusque sur son pied nu, et il s'aidait d'une béquille pour marcher, mais il n'avait pas l'air trop mal en point.
- C'était un accident, on l'a tous compris, alors oublie-ça, veux-tu ?
Gabrielle hocha la tête. L'émotion la submergea à nouveau, et elle sentit les larmes lui remonter aux yeux. Elle mit toute sa force à les contenir, mais malgré tout, une larme réussit à s'échapper. Gabrielle poussa un grognement rageur et essuya rapidement ses yeux.
- Putain... Je suis désolée, j'suis trop conne. Fais pas attention à moi, j'me casse de toutes façons. J'ai rien à faire ici, je suis qu'une moins que rien.
Elle passa près de lui et se dirigea vers la sortie, mais il la retint.
- Qu'est-ce que tu débites comme conneries ma parole.
Elle tourna vers lui un regard surpris et interrogateur. Il poursuivit :
- Ça se voit à mille lieux que t'en as, mais n'importe qui serait mis HS par la pression que t'as à subir. Je sais qui t'es, on le sait tous. Ça n'empêche... Faut pas que t'y penses, je suis certain que t'as les capacités de réussir, sinon, tu te serais déjà barrée depuis longtemps.
Gabrielle se sentit de nouveau rougir. C'était la première fois que quelqu'un d'autre que sa famille lui accordait des paroles d'encouragement. Jusqu'ici, elle n'avait pas réellement eu de contact autre que professionnel avec les autres soldats. Pourtant, ils ne l'évitaient pas, loin de là. Mais elle se rendit soudainement compte, à la lumière des paroles de ce jeune homme, qu'elle s'était conditionnée dans l'idée qu'elle devait se faire discrète à cause de son statut, et que, par conséquent, elle ne s'était jamais complètement ouverte aux autres, dans son besoin de chercher à ne pas attirer l'attention. Et peut-être avait-il raison sur toute la ligne. Peut-être que, brimée qu'elle était par la peur de ne pas être à la hauteur, elle se sous-estimait tant qu'elle n'exploitait pas à fond ses capacités.
Elle baissa les yeux, contemplant obstinément ses mains qu'elle triturait nerveusement. Le jeune homme eut un petit rire amusé mais bienveillant.
- Allez, fais pas ta timide. T'as pas la grosse tête, c'est clair. Reprend confiance en toi.
Gabrielle était émue par tant de gentillesse, surtout venant de la part de quelqu'un qu'elle avait blessé, même accidentellement. Une fille à papa, dans ce contexte, se serait très certainement faite bizutée dans les règles de l'art. Mais non. Alors que c'était lui le blessé, elle la fautive, c'était elle qui se faisait consoler. Le monde à l'envers !
Mais cela avait eu pour effet de lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à complexer sur son statut, et qu'elle était considérée comme une recrue normale, comme toutes les autres. Elle releva finalement les yeux vers le jeune homme qui lui souriait toujours, et elle lui rendit son sourire.
- Merci, lui dit-elle d'une voix clairement émue. Swancott, c'est ça ?
Il hocha la tête.
- Ouais, Swancott. William Swancott. Et si jamais t'as besoin d'aide, je suis à ton service, miss O'Farrell ! déclara-t-il avec un salut et un clin d'œil, démystifiant son ton faussement solennel.
Gabrielle laissa échapper un petit rire.
- Appelle-moi Gabrielle, ça suffira ! lui dit-elle toujours souriante.
Ils se dirigèrent ensemble vers la sortie, puis rejoignirent chacun leur dortoir.


Quelques mois plus tard, grâce à l'aide et à l'amitié de William, Gabrielle s'était parée d'une nouvelle assurance et ses performances s'étaient grandement améliorées, et, par conséquent, il en était de même pour sa relation avec son père. Elle eut même droit, un jour, à un sourire et, finalement, à des félicitations et même des excuses. Son père n'était pas un mauvais bougre, et il aimait énormément son enfant. Pourtant, il n'avait pas conscience d'à quel point la pression qu'il avait plus ou moins inconsciemment mise à Gabrielle l'avait brimée, et elle se refusait de le lui dire. Elle ne lui en voulait pas, et puis de toutes façons, elle avait désormais réussi à surmonter cela, le temps durs étaient terminés, et, pas rancunière pour deux sous lorsqu'il s'agissait de sa famille, elle préférait enterrer cette histoire. On ne pouvait pas dire que Gabrielle faisait partie des meilleurs, mais elle avait désormais le niveau requis et pu terminer sa formation avec honneur.
Lorsque vint le temps de choisir sa spécialité, elle se dirigea vers l'espionnage, notamment informatique ainsi que par satellite, car elle se sentait plus à l'aise à l'arrière que sur le terrain. Et effectivement, alors qu'elle n'était que moyenne sur le terrain, elle excella dans sa nouvelle spécialité, ce qui acheva les derniers restes de tension qui pouvaient subsister entre elle et son père, bien qu'elle n'en devienne pas pour autant la chouchoute, au contraire. Chacun reconnaissait sa modestie et son dévouement, et depuis qu'elle s'était épanouie grâce à William, elle était devenue bien plus ouverte et s'entendait avec à peu près tout le monde. Mais avec personne autant qu'avec William. Et, d'ailleurs, alors qu'elle venait de fêter ses vingt-et-un ans, Gabrielle O'Farrell devint Gabrielle Swancott, et un an plus tard naquit un petit Raphael.

Dans ce monde de chaos, il semblait qu'il y eût encore des âmes paisibles et heureuses. Pourtant, il ne s'agissait que d'une illusion. Le bonheur de Gabrielle devait être de courte durée.

William et elle furent appelés hors de la ville pour une mission qui devait s'étaler sur plusieurs mois. Ils confièrent Raphael à la garde des parents de Gabrielle le temps que durerait leur mission, et quittèrent Ataxia, confiants.
Un mois après leur départ, l'horreur tomba telle un couperet. L'hôtel particulier où vivaient les O'Farrell fut mis à feu et à sang par un groupe non identifié de criminels. Lorsque le feu fut éteint, il ne restait plus rien parmi les cendres. Ce fut la caserne qui contacta les Swancott pour leur annoncer la tragédie, et ce fut Sean qui vint chercher sur place sa soeur et son beau-frère afin de les raccompagner jusqu'à Ataxia, où aurait lieu une cérémonie de funérailles, bien qu'il n'y eut plus aucune trace des corps, afin de rendre honneur aux disparus.

Inutile de préciser le bouleversement entraîné par la perte de ces êtres si chers, non seulement les parents bien aimés de Gabrielle, mais également leur enfant, âgé d'à peine deux ans. Perdre ses parents, chacun sait que cela arrivera un jour ou l'autre, il faut s'y résoudre. Mais aucun parent ne saurait être préparé à la perte d'un enfant. Dès lors, Gabrielle fut animée d'un profond sentiment de haine envers les inconnus qui avaient perpétué le massacre, et tout son être aspira à la vengeance. Elle voulait les retrouver et leur faire payer cela. Loin de se laisser terrasser par sa douleur, elle se jeta à corps perdu dans son travail, y voyant le meilleur moyen d'arriver à ses fins. On ne vit aucune objection à ce qu'elle et William se chargent personnellement d'entamer une nouvelle mission afin de retrouver la trace des criminels. Ce fut lors de leurs investigations que leur chemin croisa celui de la Diacryon, et plus précisément celui d'un oncle de Gabrielle : Charles O'Farrell, frère du défunt Richard, père de la jeune femme. Cela faisait presque dix ans que Charles, lui-même militaire de carrière, avait été déclaré mort en mission. Mais, en réalité, il faisait partie de l'élite choisie à l'époque de la formation de la Diacryon pour en constituer les premiers effectifs. Il avait donc dû se résoudre à abandonner son ancienne vie et tous ses proches derrière lui, pour se consacrer à la lutte contre la criminalité. Et lorsqu'il avait apprit la terrible nouvelle, il était partie à la recherche de sa nièce, pour lui proposer de rejoindre les rangs de la Diacryon, qui bien qu'amoindrie depuis sa dissolution officielle, représentait toujours un espoir pour ses fidèles que le monde verrait venir de meilleurs jours.
Quelques jours plus tard, Sean apprenait la mort de sa soeur et de son beau-frère.

2065, sept ans plus tard, Gabrielle et William n'ont toujours pas pu identifier les meurtriers de leur famille. Les seules informations qu'ils ont pu obtenir leur ont fait savoir qu'ils appartenaient à la Synnefo, dont les fichiers sont quasi inaccessibles depuis la montée au pouvoir du fameux Olivier Maxter, expert en informatique. Les Swancott n'ont pas abandonné leur quête pour autant, bien que celle-ci soit passée au second plan de leur nouvelle mission, étant donné qu'ils sont désormais entièrement dévoués à la Diacryon, et à la lutte contre la criminalité en général.

S'ils arrivent à faire un jour la lumière sur les évènements qui se sont déroulés en cette nuit tragique de l'an 2056, alors peut-être découvriront-ils que, ce jour-là, alors que trois personnes devaient mourir, seules deux ont rencontré leur fin.


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