Ataxia, la capitale d'un monde chaotique où le pouvoir découle de la richesse et de la terreur.
 
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 Eurydice Melaya

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Eurydice Melaya
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Age: 18 ans
Armes: un six coups, un walther p99 et une dague qui ressemble étrangement à un gros scalpel.
Equipement: Une trousse médicale et un bracelet dont les perles contiennent du poison.

MessageSujet: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 6:49

Prénom : Eurydice

Nom :
Melaya

Age : 18 ans

Société : Mavros

Rang : médecin

Formation : Celle des rues, puis celle de Mavros.


Armes :
un scalpel plus gros que la normale (qui se rapprocherait en fait, de par son utilisation, peut être plus à une dague), un pistolet Walther P99 et une autre arme à feu, un six coups dont elle ne connaît ni la marque ni l’origine, mais qu’elle sait seulement plus puissant.

Équipement :
Une trousse de soin plutôt bien garnie et un bracelet dans les fines perles duquel se trouve un violent poison.



Physique :

Du haut de ses un mètre soixante, le corps d‘Eurydice vient, pour ainsi dire, d’achever sa transformation en femme. Elle a la taille marquée, d‘autant plus par ses bonnes hanches et sa poitrine, même si ces deux facteurs de féminité ne feraient pas siffler les hommes à son passage. Par là même, ses lèvres rouges foncées sont entre le fin et le pulpeux.
Sa peau est, non seulement par nature mais aussi par sa jeunesse vécue dans les rues, légèrement halée. Légèrement, aussi car son entrée à Mavros a eu tendance à faire pâlir son teint.
Mais cela n'eut en rien effet sur son tatouage à l'épaule droite; une contrebasse enflammée et un scalpel qui se substitue à l'archet. Deuxième souvenir d'enfance que même la plus dure des formations n'aurait pu effacer.
Ses cheveux indomptables et d’un noir profond pourraient recouvrir entièrement son dos si elle ne les enserrait pas dans un long ruban pourpre. Mais malgré tout, quelques mèches folles s'échappent pour encadrer son visage aux traits fins.
Sur celui-ci se distinguent des yeux d'un bleu aussi sombre et profond que le ciel d‘une nuit d‘été. Son regard intense, qui contraste avec son aspect nonchalant, donne d'ailleurs l'impression d'y plonger si on la fixe trop.
Sur cette tête vient se poser un chapeau blanc, un peu renfoncé sur le haut et entouré d’une bande noir.
Eurydice n'est pas une femme élégante, ce qui empêche une bonne fois pour toute de lui donner le statut de femme à l'apogée de la féminité. Peut-être par habitude aussi, sa tenue vestimentaire est le plus souvent négligée : Un vieux pantalon large, un débardeur un peu moulant et une chemise à moitié ouverte, sur le dessus.
Une ceinture sur laquelle est glissée sa trousse de soin pend sur ses hanches, tandis que son six coups est rangé dans un holster caché sous sa chemise. Son autre pistolet, ainsi que son scalpel sont accrochés à chaque côté d’une autre ceinture, un peu plus serrée et un peu plus haut sur ses hanches.




Caractère :
Son air laisse à première vu apparaître un personnage nonchalant. Mais les apparences de ce visage insipide ne doivent pas être pris en compte.

Si un sourire point sur ce visage impassible et impénétrable -car, certes, il en point-, il n'est en fait que vide. Le sang froid d’Eurydice en devient de l'insensibilité. A tel point qu'il peut en être irritable.
Eurydice en effet ressent aujourd’hui presque autant d’émotions et de sentiments qu’une pierre (même si cela ne signifie pas que son cœur est ainsi fait).
Les seuls fois où son visage changent vraiment d’expression sont lors de missions délicates. La concentration et le sérieux prennent alors la place de la flegme et de l'indifférence.
Les pensées et raisons de vivre d’Eurydice sont par ailleurs plutôt embrouillées. Si elle a eut des rêves de jeunesse, ils ont aujourd'hui totalement déserté son esprit stoïque et imperturbable. Elle ne sait ce qu'elle cherche, ni pourquoi existe en elle un instinct qui la pousse à continuer de vivre.
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Eurydice Melaya
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MessageSujet: Re: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 6:50


Histoire :

Il fut un temps où Eurydice et sa sœur aînée furent heureuses, dans une campagne assez éloignée de la ville d'Ataxia. Leur principale occupation, dès leur plus jeune âge, était de s‘évader grâce aux multiples émotions et voyages que leur offrait la musique. Leur mère, une femme aimante, les accompagnai parfois au piano ou au violon..

Cependant, ces moments de joie n'avaient lieu d'être que lors des absences du père, un homme rustre et âpre. Son travail d'agriculteur l'obligeait heureusement à rester dehors quasiment tout le temps.

Rien ne prédestinait alors aucune des petites filles à tuer.

Mais un jour, six ans après Eurydice, la naissance de la deuxième sœur de celle-ci emporta le dernier souffle de sa mère. celle-ci tomba en effet gravement malade suite à cet effort, et succomba à peu près une année plus tard.

C'est ainsi que commença l'enfer pour les trois soeurs. L'arrivée de cette mort et surtout, depuis deux ans, du chaos social, plongea finalement le père dans un alcoolisme et une violence terrifiante. Ils déménagèrent dans un appartement délabré des derniers étages de la banlieue d'Ataxia. Ses filles devaient lui obéir au doigt et à l'oeil, satisfaire tous ses désirs et servir de réceptrices à ses humeurs brutales.
,
La plus jeune des trois sœurs était encore petite; et l'aînée était si frêle, tant bien physiquement que mentalement, qu‘Eurydice semblait être plus vieille qu‘elle de quelques années. Aussi, cette dernière s'occupait de ses soeurs de neuf et un ans, quand elle en avait sept. Elle les protégeait lors des sautes d'humeurs de leur père, jusqu'à les cacher pour qu'elles soient en paix un instant, accomplissait les tâches les plus difficiles et errait dans les rues, jouant parfois de son instrument et surtout effectuant divers travaux insignifiants, à la recherche, d'argent, de pain et de pansements. Mis à part ses sœurs, elle trouvait parfois du réconfort chez un chat noir qui ne cessait de la suivre depuis qu’elle avait soigné des blessures qu’il portait. Mais revenons au fil principal.

Parfois, leur père les oubliait un peu. Dans ces moments
salvateurs, les soeurs se réunissaient dans un sous sol inoccupé de la rue. Là, elles se remémoraient le temps où elles pouvaient jouer relativement paisiblement de la musique. Elle ressortaient alors les instruments qu’elles avaient sauvés du déménagement brutal et se donnaient pleinement à cet instant de liberté. Cependant ces moments de libération n'étaient qu'éphémères, et bientôt leur revenaient aux oreilles les hurlements hargneux de leur père, qui les cherchent.

Eurydice apprit vite que la rue pouvait être aussi accueillante que son « foyer ». Il n'était pas rare qu'elle dût fuir, ou recevoir les coups d'agresseurs, de gens dans une misère peut être semblable à la sienne, qui voulaient passer leur nerfs , et prenaient comme excuse des soi disantes limitations de territoire. Comme si son père n'était pas suffisant dans ce domaine. Et si elle essayait de se battre, les assaillants prenaient rapidement -pour ne pas dire immédiatement- le dessus, malgré l'expérience qu’elle acquérait au fil des bagarres. C'est après sept mois de cette vie qu'on lui tendit la main pour la première fois.
Trois hommes venaient d'apparaître devant Eurydice, imposants par rapport à la fillette. Pas d'issus pour fuir, elle devrait encore se battre, et surtout, encaisser. Ce qu'elle fit. Peu de temps après, son énergie commençait déjà à l'abandonner. Elle décidait de mettre ses dernières forces dans un coup de pied. Elle le lança à l'homme le plus proche..... qui s'écroula, inanimé. Les deux autres agresseurs s'arrêtèrent net. Cette gamine n'avait pas pu.... Un homme apparut d'une ruelle sombre. Il n'avait rien d'une personne dangereuse et menaçante, si ce n'est les deux pistolets qu'il tenait dans chaque main. Les offenseurs disparurent aussitôt : ils s‘attaquaient volontiers à des plus faibles, mais n‘iraient pas jusqu‘à se battre en sachant la mort certaine. La petite fille perdit connaissance.


Quand elle se réveilla, elle ne vit que du blanc et pu sentir une odeur... d'hôpital. Où était elle? L'homme qui l'avait sauvé vint la rassurer. Il était relativement vieux, d'après sa barbichette grise/blanche et les petites rides qu’il avait surtout présentes aux coins de ses yeux. Son regard était bienfaisant. Il portait un chapeau blanc, entouré d'une bande noir et légèrement enfoncé sur le dessus, ce qui lui donnait un peu un air mafieux. Eurydice apprit alors qu’il était médecin, et l’avait soignée de toutes ses blessures. C‘était d‘abord un silence gêné qui existât entre ces deux personnages, surtout de la part d‘Eurydice. Mais bientôt, et à force d‘essai, le médecin réussit à arracher un sourire à la petite fille, puis un rire. Ils se comprenaient et parlaient facilement, alors qu‘ils venaient juste de se rencontrer, et c‘est toujours en souriant qu’elle partit en lui promettant de revenir accompagnée de ses soeurs. Et elle tînt sa parole plusieurs fois, de nombreuses fois; à presque chacune de ses escapades. Le médecin avait pris dans le coeur d’Eurydice non seulement une place de père, mais également de professeur; car elle s'était mis en tête d'apprendre la médecine pour mieux aider ses sœurs et pour ressembler à cet homme qu‘elle admirait et aimait.

Cette vie noire dans laquelle brillait de temps en temps un rayon de soleil dura environ deux années.

Pour l'anniversaire des quatre ans de la plus jeune des soeurs, les deux aînées lui offrirent une aussi agréable fête qu‘elle le pouvaient, dans le sous-sol qu‘elles avaient l‘habitude d‘utiliser. Elles lui offrir alors le violon de leur mère, également sauvé de justesse du déménagement. Le médecin leur avait même fournit un petit gâteau. La cérémonie se déroulait aussi joyeusement que possible, et la petite commençait quelques crincrins sous les rires de ses soeurs. Quand résonna dans la rue le cri tonitruant de leur père qui les appelait.
Habituées à ce rituel, les trois sœurs, après avoir mis fin à la petite fête, sans oublié de remercier leur ami, sortirent discrètement du sous sol pour monter sur le toit plat du même immeuble, et sautèrent de hauteur en hauteur pour enfin atteindre la terrasse délabrée de leur logis où elles devaient attendre leur père. Il avait encore une fois trop bu. Peut être cette fois même plus que les autres fois. Il ouvrit la porte d'un coup de pied qui dépassait toute ses anciennes brutalités. Son visage était plus rouge que jamais, son rire d'ivrogne terrifiant. Dans un cri âpre, il attrapa l'aînée et arracha sa chemise. Eurydice voulut venir à son secours, mais elle fut violement rejetée en arrière. Elle se releva vite; sa décision était prise. L'horreur de la scène où sa soeur était violée par un être qui n'avait plus trace d'une once d'humanité lui fit perdre toute l'innocence de ses neuf ans. L’esprit plutôt vide, elle attrapa rapidement sa petite soeur dans ses bras pour la déposa dans le lit de son père, avant de chercher frénétiquement dans tout tiroirs et placards quelque chose qui pourrait lui servir d'arme. Un couteau, une paire de ciseau, même un coupe papier ferait l'affaire. Mais ce qu'elle trouva fut au delà de ses espérances. Elle retourna dans l'entrée, où les cris de sa soeurs se faisaient déchirants. Elle leva un vieux six coups et tira. Plus rien. Un grand vide dans sa tête, agrémenté d’une douleur à l’épaule dû au rejet du tir. Tandis que sa soeur aînée se dégageai du poids de ce qui avait été en quelque sorte père et que la dernière pleurait en cascades. Elle tomba à genou, l‘esprit toujours vide. Maintenant, ses deux soeurs étaient effondrées et pleuraient toutes les larmes de leur corps. Elle reprit alors sur elle, aida la plus grande à se rhabiller, prit rapidement quelques affaire - rien qui pourraient leur rappeler cette horreur, seulement la musique- et partit en entraînant le reste de sa famille.

Quelques mois plus tard, les trois soeurs se serraient toujours les coudes. L'ami médecin d’ Eurydice leur avait offert l'hospitalité; il leur fournissait des soins, un toit un peu chancelant, le peu de nourriture qu’il pouvait offrir, et continuait d’enseigner la médecine à sa jeune protégée. Et pourtant, cette dernière le savait loin de la richesse. Ne voulant ne pas plus abuser de son accueil, les trois petites filles décidèrent de vivre dans les rues le plus souvent. Ensemble, elles reprirent les activités qu‘Eurydice avait l‘habitude d‘exercer avant la mort de leur père, pour tenter de gagner un peu d‘argent.
Quand elles étaient dehors, c'était encore Eurydice qui les protégeait. Elle avait gardé le pistolet de son père, et gagnait de plus en plus en expérience de la vie dans les rues à cette époque. Elle devenait au fur et à mesure plus forte au corps à corps; toujours plus agile, mais savait que, sans son six coups, elle serait morte depuis longtemps.

Depuis qu'elle avait abattu son père, elle ne s‘arrêtait plus. Tuer devint pour elle la meilleure des protections. Même si à chaque meurtre qu‘elle commettait, elle ressentait un peu plus fort ce vide dans sa tête, elle se disait qu’au moins, ses soeurs et elle prenaient moins de coups.
Toutefois, elle ne fut pas la première à céder sous le poids de la tension dans laquelle ces trois sœurs vivaient. Un soir, une dispute éclata entre Eurydice et sa soeur aînée. Celle-ci hurlait ne plus vouloir de cette vie, ne plus vouloir voir Eurydice tuer avec une facilité apparente, et surtout ne plus vouloir travailler comme des forçats dans la rue ou même jouer de cette stupide musique lourde de passé, pour ne même pas gagner un clou. Elle disait que ces instruments leur portait malheur. Quoiqu’ Eurydice essayait de dire, sa soeur n'entendait rien. Elle criait qu'elle était au bout des nerfs et qu'elle avait prit sa décision. Elle s’enfuit en courant, et, malgré les supplications et les recherches d’Eurydice, cette dernière constata avec désespoir que la nuit l’avait emportée.
On retrouva son cadavre une semaine plus tard.
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Eurydice Melaya
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MessageSujet: Re: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 6:52

L’esprit d’Eurydice se vida encore un peu plus, ses oreilles ne cessaient de siffler et il lui arrivait de caressait le chat noir qui la suivait partout, en quête d‘affection de la jeune fille, plus fort qu’elle ne devrait. Elle n’avait pas pleuré. Cependant, elle se rendit coupable de la mort de son aînée, et ni le médecin ni sa dernière soeur n'avait réussit à y faire. Elle abandonna la musique, et pour marquer cette fin, se fit tatouer sur l'épaule droit une contrebasse en feu et un scalpel en guise d'archet. Celui ci devait signifier l'ardeur qu'elle s’était juré de mettre pour protéger ses proches. Elle devint plus solitaire. Son travail pour connaître la médecine et gagner un peu d'argent dans les rues se fit plus acharné, et elle s'entraînait également tant bien que mal au tir et au combat. Elle préféraient tuer et subir, quitte à en perdre ses émotions, plutôt que de voir le peu de proches qu‘il lui restait mourir ou subir.
Elle venait tout juste d'avoir dix ans. L'habitude de cette vie l'avait déjà prise. Ce n‘est que longtemps après que la nuit soit tombée qu‘elle retournai chez le médecin, ayant chercher toutes sortes de boulots, plus ou moins légaux. Ce soir là, elle rentra comme d’habitude dans la vieille maison, salua d'un bonsoir et se retourna. Jamais cependant elle ne se serait douté du spectacle qu'elle avait devant les yeux.
Le médecin et sa soeur l'attendait. Tout deux pointaient un pistolet sur Eurydice.
"Qu.. Qu‘Est-ce qui se passe ? Demanda t-elle."
Sa soeur resta silencieuse, le visage bas. C'est le médecin qui lui répondit, d’une voix tremblante, sans oser la regarder en face :
"-Tu es devenue un monstre de la société. Tu tues les gens de sang froid. Nous n'avons pas besoin de criminels supplémentaires par les temps qui courent
-Je ne les tue pas de sang froid, hurla la jeune fille pour se défendre. Je le fais pour notre survie!
-Je... Je suis désolé"
Des larmes coulèrent sur les joues du vieil homme, mais pas sur celle d‘Eurydice, qui aurait peut être bien voulu pourtant. Il allai tirer. Très vite et malgré quelques tremblements qui furent vite supprimé grâce à son expérience, la jeune fille sortit son arme. Un coup. Son vieil ami s'effondra, sous le cri de la plus jeune des soeurs dont les larmes jaillirent aussi. Celle-ci maintenait toujours, tant bien que mal, un pistolet dans ses deux mains tremblantes. La tête d’Eurydice tournait. Elle s'approcha d’un pas mal assuré de sa petite sœur, paralysée, puis lui arracha brutalement son arme de ses mains pour le jeter à l'autre bout de la pièce. La petite regarda d’un air terrifié cet endroit. Alors, comme pris d'un nouvel élan après avoir reçu une nouvelle dose d‘adrénaline, celle-ci se jeta de toute sa force sur Eurydice, le couteau qu’elle gardait toujours sur elle depuis la mort de l’aînée de la famille. Elle marqua Eurydice d'une profonde cicatrice au dessus du nombril. Celle ci plaqua alors sa petite soeur à terre, et braqua sur elle son pistolet.
"-Va-t-en, lui ordonna t elle dans un sanglot".
Sa jeune soeur ne se le fit pas répété, et ce fut la dernière fois que les deux dernières soeurs Melaya se virent.
Eurydice la regarda courir, son six coups toujours pointé sur elle. Un bruit de pas s'éleva tout à coup de là où elle avait envoyé le pistolet de sa soeur. Sur le qui-vive, elle se retourna précipitamment. Mal lui en prit; sa tête vide tournait toujours de plus en plus et ses yeux mirent un certain temps avant de revoir clair. Un homme à demi -caché dans l'ombre du mur la regardait avec un sourire à glacer le sang. Elle crut comprendre alors le soudain comportements de ce qui restait de ses proches, et ne put supporter cette idée. Elle hurla de toute son âme, tira en tout sens et s'écroula.

Ce n'est que deux semaines plus tard qu'elle sortit de sa torpeur, et elle passa les deux semaines suivantes allongée dans un lit inconnu sans souffler mot, ni ciller, ni même penser.
Puis elle se leva, s'assit sur son lit, comme sortie d'une léthargie. Elle voulut savoir où elle se trouvait et qui elle était. On lui dit seulement qu'elle était à Mavros, où elle suivrait une formation de criminelle. Cela n'eut aucun effet sur Eurydice, elle était devenue indifférente à son avenir, comme si même cela lui semblait des plus naturel. On lui donna aussi un chapeau blanc et une arme à feu; un walter P99, qu'elle avait près d'elle quand on l‘a retrouvé.
La réponse à sa deuxième question lui arriva petit à petit, et au bout de quelques mois, elle se souvînt entièrement de ce qu’il s’était passé avant qu’elle ne se retrouve ici. Seuls lui échappaient le nom des personnes qu'elle avait connues et la définition d'un sentiment.
Pendant sa formation, elle apprit à se battre réellement, et mit un certain acharnement à l‘oeuvre. Ses connaissances en médecine et anatomie du corps humain, qu’elle approfondit également pour achever en parallèle une formation médicale, étaient sa force. Car au delà du pouvoir de soigner qu'elles conféraient, elles lui permettaient également de mieux connaître les points faibles de l'humain, et ainsi de mieux ôter les vies. Si elles n’avait que quelques petites dispositions pour le combat, ces connaissances, ajoutées à la dextérité que ses mains avaient acquérait grâce à la musique et au maniement du scalpel et à son expérience de la rue, lui permettait alors d’être redoutable de précision et d’adresse.
Sa formation achevé, ses capacités médicales la firent devenir assez jeune médecin, bien qu’elle ne devait pas être une des soignantes des plus agréables par son caractères, et qu’elle savait se débrouiller au combat.
Depuis, sans but précis, de son air vide et nonchalant qui contraste avec ses réflexes vifs, son instinct de survie la poussait à rester dans cette société criminelle, où le chat noir avait réussit à la retrouver et constituait cette fois le dernier souvenir vivant de son passé.
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MessageSujet: Re: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 15:38

Bien bien... Quoi que il manque peut être quelques lignes pour l'hisoire... *compte* bon on va dire que ça va aller lol

Bienvenue, bon jeu et je validerai quand tu auras trouvé un avatar ^^


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Eurydice Melaya
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MessageSujet: Re: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 16:42

Voilà qui est fait !
Désolée j'ai toujours trop de mal pour l'avatar ^^. Au début je voulais mettre un dessin que j'avais fait, mais étant un peu (beaucoup) nulle dans cet art, il va falloir que je le retouche un peu, huhu.
Par contre, quand il s'agit de raconter quelque chose, je passe toujours trois heures et des fois pour pas dire grand chose ^^.
Enfin, merci d'avoir lu hihi.
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MessageSujet: Re: Eurydice Melaya   Sam 23 Fév - 18:54

Bien, validée et amuse toi bien =)


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